Calendrier

Avr
1
sam
Aix les Bains : Contre le meeting de Marion Maréchal
Avr 1 @ 17:30 – 20:00

A quelques semaines du premier tour des élections présidentielles, le FN n’a jamais autant pesé dans la balance des sondages qui l’annoncent d’ores et déjà présent au second tour.

Profitant de la visibilité qui leur est offerte par les médias, Marine Le Pen et ses acolytes s’emparent donc de cette nouvelle cote de
popularité en organisant des meetings dans les quatre coins de la France. C’est ainsi que la ville d’Aix-les-Bains s’apprête à accueillir l’extrême droite, Marion Maréchal Le Pen en tête, pour une réunion publique qui se tiendra le samedi 1er avril au Centre
des congrès.

Si les nouveaux visages du FN tentent de donner au parti une image modérée, la réalité est pourtant tout autre. Le FN reste un parti fondamentalement d’extrême droite, et continue d’entretenir des liens étroits avec une multitude de groupes et de personnalités qui ont en commun la haine de la démocratie et une vision raciste de la société. La base de sa politique reste la préférence nationale, la division des travailleurs et des travailleuses, la promotion d’un capitalisme national…

Face à la montée de l’extrême droite et à la banalisation de ses idées, nous devons démystifier ces discours emplis de haine et construire une offensive solidaire et antifasciste.

Avr
15
sam
Toulouse : mobilisation contre le meeting du Front national
Avr 15 @ 06:00

Une assemblée est appelée le 18 mars pour organiser une grande mobilisation d’ampleur le samedi 15 avril à Toulouse.

 

Plus d’inofs à venir.

Avr
17
lun
Paris : mobilisation antifasciste contre le meeting du Front national
Avr 17 Journée entière

 

« ICI C’EST PARIS! »
« PARIS EST ANTIFASCISTE »

Le Lundi 17 Avril, le Front National tient un meeting dans notre ville au Zénith, porte de la Villette.

Nous tenons à nous opposer à cet évènement qui s’annonce comme un épisode important de la grande mascarade des élections présidentielles 2017.
Bien que cherchant à se présenter comme un parti « anti-système », le FN apparaît aujourd’hui comme un des pilier du spectacle politique institutionnel, de la corruption de la classe politique et de la restructuration néolibérale et autoritaire à laquelle on assiste en France comme dans l’ensemble du monde occidental.

Fondé par d’anciens partisans radicalisés du colonialisme français amnistiés par de Gaulle en 1968 pour faire face aux révoltes des années 1970, promu médiatiquement et électoralement par Mitterrand dans les années 1980, « dédiabolisé » par la classe médiatique et politique dans les années 2000, le Front national n’a jamais cessé d’être le chien de garde de l’ordre capitaliste, raciste et sexiste.

L’adaptation du nouveau FN mariniste au racisme « respectable », républicain et institutionnel, forgé par plusieurs décennies d’écrasement et de stigmatisation des quartiers populaires, de polémiques islamophobes au nom de la laïcité et récemment renforcé par les logiques d’ « état d’urgence » et« union nationale » contre le terrorisme, a permi a ce parti d’apparaître comme l’un des principaux candidat à la gestion sécuritaire décompléxé des questions sociales. Il est le représentant des franges les plus autonomisées et radicalisées de la police et de l’armée impérialiste française, celles-là mêmes qui quadrillent, mutilent, violent et tuent déjà dans les banlieues de la métropole parisienne comme en Afrique, au Moyen Orient, dans les Caraibes ou aux frontières de l‘Europe forteresse. Ceux là mêmes qui réclament « qu’on les aime et qu’on les soutiennent » pour pouvoir gérer définitivement et « à leur manière » les résistances de la jeunesse, des travailleurs, des quartiers ségrégués et des migrants contre la précarité et la répression policière.

Nous considérons donc qu’il est nécessaire que la population du bassin parisien réponde à cette provocation par la rue et la mobilisation, de manière autonome par rapport aux logiques de délégation, de « front républicain » ou de « vote utile » anti-FN portées par les mêmes médias et partis politiques, de droite comme de gauche, qui depuis des décennies ont organisé et couvert le racisme d’Etat et validés tous les postulats sécuritaires et répressif de l’extreme droite, permettant ainsi au parti lepeniste d’occuper la place qu’il occupe aujourd’hui.

Cette mobilisation doit par ailleurs s’inscrire dans une lutte prolongée contre le racisme, la répression policière et la précarité, qui continueront de s’accentuer quelque soit le vainqueur des élections si l’on ne se donne pas les moyen d’organiser au quotidien, depuis nos territoires, des formes autodéfense autonome, populaire, antiraciste et antifasciste à la hauteur de l’époque dans laquelle nous vivons.

Plus d’infos à venir