Calendrier

Mar
31
ven
Soissons : « le racisme, à quoi ça sert ? » @ Salle de la Mutualité
Mar 31 @ 19:00 – 22:00

Le NPA Picardie appelle à la réunion unitaire contre le racisme, salle de la Mutualité, vendredi 31 mars, 19h à Soissons.

Avr
1
sam
Aix les Bains : Contre le meeting de Marion Maréchal
Avr 1 @ 17:30 – 20:00

A quelques semaines du premier tour des élections présidentielles, le FN n’a jamais autant pesé dans la balance des sondages qui l’annoncent d’ores et déjà présent au second tour.

Profitant de la visibilité qui leur est offerte par les médias, Marine Le Pen et ses acolytes s’emparent donc de cette nouvelle cote de
popularité en organisant des meetings dans les quatre coins de la France. C’est ainsi que la ville d’Aix-les-Bains s’apprête à accueillir l’extrême droite, Marion Maréchal Le Pen en tête, pour une réunion publique qui se tiendra le samedi 1er avril au Centre
des congrès.

Si les nouveaux visages du FN tentent de donner au parti une image modérée, la réalité est pourtant tout autre. Le FN reste un parti fondamentalement d’extrême droite, et continue d’entretenir des liens étroits avec une multitude de groupes et de personnalités qui ont en commun la haine de la démocratie et une vision raciste de la société. La base de sa politique reste la préférence nationale, la division des travailleurs et des travailleuses, la promotion d’un capitalisme national…

Face à la montée de l’extrême droite et à la banalisation de ses idées, nous devons démystifier ces discours emplis de haine et construire une offensive solidaire et antifasciste.

Avr
2
dim
Bordeaux : manif anti-FN
Avr 2 @ 15:00 – 18:00

Mobilisation générale contre la venue de Marine le Pen à Bordeaux !
Ni au pouvoir, ni dans la rue, ni dans les têtes – ne laissons pas le fascisme s’installer !

Avr
7
ven
1993 : Makomé est assassiné dans un commissariat parisien
Avr 7 Journée entière

Makomé est assassiné au commissariat des Grandes Carrières, le 7 avril 1993. La hiérarchie policière appelle cela un « incident de police » en langage administratif, pour nous, il s’agit d’un crime raciste et sécuritaire.

MakoméIl y a dix ans, la droite est revenue au pouvoir, les flics se croient tout permis. Dans le quartier, c’est des contrôles au faciès, les mains contre les murs, des fouilles au corps. Le 7 avril, Makomé est arrêté, pour vol de cigarettes. Il a 17 ans, et il refuse de se laisser interroger et humilier. Pascal Compain, un flic mal noté par ses supérieurs, avec 12 ans de service, le menace de son arme… à bout touchant, appuyé et Makomé se prend une balle dans la tête.

Compain est placé en garde à vue. Immédiatement après, le quartier s’enflamme. Après les premières manifestations, les flics se déchaînent, les civils chassent les jeunes devant la mairie, à chaque arrestation, c’est des applaudissements à tout rompre des flics en tenue, tandis que les soutiens essaient de s’organiser pour être présents.

On s’en souvient, impossible de se retrouver à plus de deux, sauf à se faire arrêter illico. Une sorte d’état d’urgence, le 18ème est bouclé et les médias s’offusquent: Paris n’est pas la banlieue, et pourtant le quartier est en état de siège. Pendant ce temps-là, la famille attend, la justice n’est pas faite.

Il faut attendre presque trois ans pour que le procès ait lieu. Dans l’intervalle, d’autres jeunes meurent ou sont blessés grièvement dans toute la France par d’autres flics qui, grisés par l’impunité, laissent libre cours à leur racisme.

Le 12 février 1996, le procès a lieu. Malgré les démonstrations techniques qui montrent qu’un coup de pistolet ne part pas comme ça, qu’il faut exercer une forte pression sur la détente pour que la balle parte, Compain n’est plus jugé pour homicide involontaire, les faits ont été requalifiés : violences volontaires avec arme, ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Peu importe qu’il se soit agi d’un flic, que Makomé ait été menotté et ait crié, juste avant de mourir « Arrêtez, vous n’avez pas le droit! »

Compain est condamné à 8 ans. Il en a fait trois, au moment du procès, il est libérable un an après.

Dans de nombreux autres cas, les flics ne sont même pas inquiétés : leurs victimes sont diffamées et leurs familles n’ont pas le droit d’exprimer leur douleur.

Avr
9
dim
Montreuil : salon du livre antifasciste @ La Parole errante
Avr 9 @ 10:30 – 22:00

La deuxième édition du Salon du Livre antifasciste sera organisée le dimanche 9 avril (de 10h30 à 22h) à La Parole Errante à Montreuil par VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes – en partenariat avec les instituts syndicaux de recherche IHS-CGT, FSU et CEFI-Solidaires, des maisons d’édition (Syllepse, Libertalia, Le Temps des Cerises, Agone).

Au cours de cette journée seront organisés plusieurs débats :

  • de 11h00 à 12h30 – la campagne intersyndicale « Uni-e-s contre l’extrême-droite » – débat animé par VISA en présence de représentants de la CGT et de la FSU
  • de 14h00 à 16h00 – « Culture, histoire et idéologie d’extrême droite » – débat animé par Evelyne Rognon de l’Institut de recherche FSU avec William Blanc et Jean-Paul Gautier ,
  • de 18h00 à 20h00 – « Le FN dans les élections présidentielles et législatives 2017 … et après ? » – débat animé par VISA avec Caroline Monnot (sous réserve) et Annick Coupé (pour la campagne « Nos droits contre leurs privilèges »)

Mais il y aura également des projections, des stands, du théâtre (’Inconnu à cette adresse’ de Kathrine Kressmann Taylor -1938), des expos d’affiches antifascistes et antiracistes, un atelier sérigraphie avec des graphistes, un espace jeux/lectures pour les enfants … Et la journée se terminera par un apéro-concert avec les ami-es de la Fanfare invisible.

Par ailleurs, un espace d’expression est prévu pour l’association « La Parole errante demain » et le collectif antifasciste de Montreuil.

Les repas (bio et à prix libre) seront assurés par les Tabliers volants

  • En amont de cette journée, le film documentaire « Retour à Forbach » de Régis Sauder sera projeté en avant-première le samedi 8 avril au cinéma Méliès de Montreuil à 20h30, suivi d’un débat avec le réalisateur et le directeur de la salle de cinéma.
  • Le Salon sera précédé par une semaine du livre antifasciste du 1er au 9 avril inclus avec une vingtaine de librairies indépendantes partenaires en IDF : sélection de livres, débats et publicité pour le Salon du livre antifasciste
Avr
15
sam
2004 : l’islamophobie, déjà…
Avr 15 Journée entière

Le 15 avril 2004, un incendie manque de détruire la mosquée d’Haguenau, au nord de l’Alsace : deux croix gammées sont retrouvées sur la façade. Quelques jours plus tard, ce sont les pompes funèbres musulmanes de la région sont aussi visées par un incendie ; sur la façade, encore des croix gammées. Le 19 avril, la mosquée la plus fréquentée d’Alsace, dans le quartier de la Meinau, subit le même sort. Le 22 avril, une épicerie halal est détruite par un incendie à Koenigshoffen. Les Musulmans ne sont pas les seuls visés, et la semaine suivante, 127 tombes sont barbouillées à la peinture rouge de croix gammées, de croix celtiques et de sigles SS…

Toulouse : mobilisation contre le meeting du Front national
Avr 15 @ 06:00

Une assemblée est appelée le 18 mars pour organiser une grande mobilisation d’ampleur le samedi 15 avril à Toulouse.

 

Plus d’inofs à venir.

Avr
17
lun
Paris : mobilisation antifasciste contre le meeting du Front national
Avr 17 Journée entière

 

« ICI C’EST PARIS! »
« PARIS EST ANTIFASCISTE »

Le Lundi 17 Avril, le Front National tient un meeting dans notre ville au Zénith, porte de la Villette.

Nous tenons à nous opposer à cet évènement qui s’annonce comme un épisode important de la grande mascarade des élections présidentielles 2017.
Bien que cherchant à se présenter comme un parti « anti-système », le FN apparaît aujourd’hui comme un des pilier du spectacle politique institutionnel, de la corruption de la classe politique et de la restructuration néolibérale et autoritaire à laquelle on assiste en France comme dans l’ensemble du monde occidental.

Fondé par d’anciens partisans radicalisés du colonialisme français amnistiés par de Gaulle en 1968 pour faire face aux révoltes des années 1970, promu médiatiquement et électoralement par Mitterrand dans les années 1980, « dédiabolisé » par la classe médiatique et politique dans les années 2000, le Front national n’a jamais cessé d’être le chien de garde de l’ordre capitaliste, raciste et sexiste.

L’adaptation du nouveau FN mariniste au racisme « respectable », républicain et institutionnel, forgé par plusieurs décennies d’écrasement et de stigmatisation des quartiers populaires, de polémiques islamophobes au nom de la laïcité et récemment renforcé par les logiques d’ « état d’urgence » et« union nationale » contre le terrorisme, a permi a ce parti d’apparaître comme l’un des principaux candidat à la gestion sécuritaire décompléxé des questions sociales. Il est le représentant des franges les plus autonomisées et radicalisées de la police et de l’armée impérialiste française, celles-là mêmes qui quadrillent, mutilent, violent et tuent déjà dans les banlieues de la métropole parisienne comme en Afrique, au Moyen Orient, dans les Caraibes ou aux frontières de l‘Europe forteresse. Ceux là mêmes qui réclament « qu’on les aime et qu’on les soutiennent » pour pouvoir gérer définitivement et « à leur manière » les résistances de la jeunesse, des travailleurs, des quartiers ségrégués et des migrants contre la précarité et la répression policière.

Nous considérons donc qu’il est nécessaire que la population du bassin parisien réponde à cette provocation par la rue et la mobilisation, de manière autonome par rapport aux logiques de délégation, de « front républicain » ou de « vote utile » anti-FN portées par les mêmes médias et partis politiques, de droite comme de gauche, qui depuis des décennies ont organisé et couvert le racisme d’Etat et validés tous les postulats sécuritaires et répressif de l’extreme droite, permettant ainsi au parti lepeniste d’occuper la place qu’il occupe aujourd’hui.

Cette mobilisation doit par ailleurs s’inscrire dans une lutte prolongée contre le racisme, la répression policière et la précarité, qui continueront de s’accentuer quelque soit le vainqueur des élections si l’on ne se donne pas les moyen d’organiser au quotidien, depuis nos territoires, des formes autodéfense autonome, populaire, antiraciste et antifasciste à la hauteur de l’époque dans laquelle nous vivons.

Plus d’infos à venir

Avr
21
ven
2002 : Jean-Marie Le Pen arrive au second tour de l’élection présidentielle
Avr 21 Journée entière

Capture-d’écran-2010-04-17-à-11.34.06Alors que la plupart des observateurs (journalistes, politiques…) avaient déclaré le Front national mort et enterré suite à la scission de 1999, Jean-Marie Le Pen crée la surprise en arrivant pour la première (et dernière) fois de sa carrière politique au second tour de l’élection présidentielle, la seule qui comptait à ses yeux. C’est la panique, surtout dans le peuple de gauche : le soir même, et plus encore à l’occasion de la manifestation du Premier mai, une foule immense, principalement des jeunes, se rassemble dans la rue un peu partout dans l’Hexagone pour dire non à Le Pen.

475669On s’imagine en 1933, et on va même, pour « sauver la démocratie », jusqu’à appeler à voter pour le candidat Jacques Chirac, l’homme « du bruit et des odeurs », celui qui choisira Nicolas Sarkozy comme ministre de l’intérieur… De nombreux antifascistes radicaux à l’époque, marquent leur scepticisme, et on les accuse de faire le jeu du Front national : mais qui se chargera de créer un ministère de l’identité nationale ? de durcir les lois anti-immigrés ? de conduire une politique de démantèlement du système de protection sociale mis en place par le conseil national de la Résistance ? La droite portée au pouvoir au nom de l’antifascisme républicain, comme l’avait fait avant elle les gouvernement de droite comme de gauche depuis le milieu des années 1980.

Mai
12
ven
Toulouse : festival Replik Arts 2 @ Campus du Mirail
Mai 12 – Mai 13 Journée entière