L’antifascisme et la question occitane

7 novembre 2017 0 Imprimer ce billet Imprimer ce billet

Nous reproduisons ci-dessous un article de fond conséquent, écrit par les camarades occitanistes et révolutionnaires de NOS (Novelas Occitanias) . La « question occitane » nous permet, en tant qu’antifascistes, d’alimenter notre réflexion et de croiser nos analyses sur l’étatisme, l’impérialisme français et le système colonial, le nationalisme, le patriotisme et l’autoritarisme.

Cela pour comprendre d’une part la construction du roman national (késako?et ) français si cher à l’extrême-droite (moteur principal de l’imaginaire nationaliste).

Et d’autre part de poser des perspectives révolutionnaires, antifascistes et de rupture matérielle et symbolique, pratique et théorique, autour de l’identité occitane. Un vrai cauchemar pour les identitaires et autres fachos : un peuple ou des communautés attachées à la défense et la promotion d’une identité et à un projet de société définis comme métisse, populaire, pluriel, local et anticapitaliste.

« Nous pensons que l’antifascisme a besoin de se concevoir comme un ciment mobilisateur autour d’un projet révolutionnaire de rupture idéologique et pratique. »

« Notre combat n’est pas « nationaliste » : il se situe dans une lutte pour la libération révolutionnaire des peuples. »

« les frontières d’Occitània ce ne sont pas seulement les contours historiques de la langue occitane, mais c’est AUSSI, sur ce territoire lui-même, la frontière entre classes dominantes et dominées »

« Nous pensons, pour notre part, qu’il est temps que les mouvements antifascistes en Occitanie se saisissent du flambeau de l’Occitanie révolutionnaire. Qu’ils soutiennent les droits démocratiques minimum de l’officialisation de la langue occitane et de l’autodétermination ; en les liant (car c’est lié) à l’oppression économique que subissent les populations (quartiers de Marseille ou Toulouse, coins de l’Aude ou d’ailleurs parmi les plus pauvres de « France », etc.). »


Des révolutionnaires occitanistes ont présenté ce document lors d’une rencontre visant à créer une coordination antifasciste dans « le Sud ». Ce document soulève des questions extrêmement importantes à l’heure où la république  française connait une vague réactionnaire et chauvine sans précédent. La situation catalane pose de nouveau la question des nations dominées dans les pays impérialistes, question qui dans l’état français est une des lignes de démarcations entre le courant révolutionnaire et la réaction. Bonne lecture et réflexion!

Nous vous présentons ce document car nous pensons que la question occitane – et, en vérité, la question des tous les peuples périphériques niés dans leur existence : basque, corse, breton, catalan etc. – est intimement liée à la question révolutionnaire dans l’état français.

Nous interpellons les groupes antifascistes en Occitanie historique parce que de plus en plus de militants antifascistes, si ce n’est des groupes entiers, prennent peu à peu conscience de la question occitane et prennent de plus en plus position. Et en parallèle cette question commence à pénétrer largement la population.

Nous avons assisté avec les élections présidentielles de 2017 à l’écroulement de la politique politicienne traditionnelle, et à un pas de plus dans la Réaction. Depuis quelques années des constantes très inquiétantes se font jour, notamment l’omniprésence du drapeau tricolore et de l’hymne national, la célébration d’une France universelle, sacrée, éternelle, du génie français, de la grandeur française dans presque tous les rassemblements de droite comme de gauche. Cette élection a pour ainsi dire ressemblé à un concours de celui qui serait le plus chauvin.

C’est une véritable mobilisation chauvine et nationaliste qui s’opère depuis quelques années et qui s’est accélérée avec les attaques djihadistes de 2015 et 2016.

L’idéologie républicaniste mélange un passé fantasmé depuis les Gaulois, en passant par Charlemagne et de Gaulle, confondant nationalité et citoyenneté, amour du drapeau et de la France éternelle, déformant des concepts comme la laïcité ou l’égalité etc. C’est un fourre-tout où tous les courants du spectre politicien bourgeois se retrouvent, de la FI au FN. Il se base sur une concentration de tout dans le centre du pouvoir parisien. Tout y passe, rien ne peut être reconnu en dehors de Paris, et ce cancer va jusqu’à une tentative de nier les accents des classes populaires, de les faire disparaître.

La célébration tricolore est un puissant ferment réactionnaire voire fascisant, central dans le système de contre-insurrection préventive au sein duquel nous vivons et luttons.

Ce virage à droite n’est pas anodin, il s’inscrit dans le contexte mondial de la seconde crise générale du capitalisme, crise qui marque les limites historiques de ce système. L’impérialisme français est depuis 1980/90 rentré en crise profonde, qui s’est amplifiée en 2008. Il est sur la défensive partout, ses prés carrés sont attaqués (dans l’UE face à l’Allemagne et en Afrique face aux US, la Chine et maintenant l’Allemagne aussi). Cette crise ébranle la société et la pousse vers sa décomposition. La bourgeoisie ne se régénère pas idéologiquement, n’ayant plus d’adversaire conséquent depuis le repli (momentané) du mouvement communiste. L’antifascisme ne peut donc, en 2017, être réduit à la seule la lutte contre le fascisme (notion d’ailleurs pas exactement et clairement définie pour le moment). Nous pensons que l’antifascisme a besoin de se concevoir comme un ciment mobilisateur autour d’un projet révolutionnaire de rupture idéologique et pratique.

Dans l’État français, le mouvement révolutionnaire anarchiste et communiste a historiquement alterné entre miroir de l’idéologie bourgeoise et rupture avec celle-ci. Mais il n’y a jamais eu de rupture franche et définitive avec le modèle idéologique bourgeois français. Nous n’avons pas eu de grand théoricien politique qui a analysé le sujet France, comme par exemple Gramsci en Italie.

Nous pensons que la révolution se construit sur des bases matérielles, que chaque société humaine à ses propres réalités matérielles et culturelles, les unes et les autres étant liées. Nous ne pouvons pas rompre avec le système bourgeois français par pur idéalisme, il faut s’appuyer sur les réalités matérielles.

L’État français ne déroge pas à cela. Il n’est pas le même que l’Allemagne, ni que l’Italie ou la Grèce. Les structures économiques, sociales, l’histoire révolutionnaire et populaire, les mentalités, la culture font que les problématiques sont différentes et ne peuvent pas être posée de la même façon.

La longue formation de l’État français durant la monarchie puis après la Révolution bourgeoise a pétri notre façon de penser. Non, La France n’a pas de « frontières naturelles » (la seule véritable est entre le nord et le sud au niveau climatique…). Elle est une construction politique-militaire arbitraire et violente qui s’est basée sur la conquête suivie de la tentative d’assimilation de nations voisines, et non le résultat d’un long processus naturel.

Il n’y a jamais eu de Francs qui ont vécu en Occitanie. Quand ils sont venus c’était avec Charles Martel pour piller et raser nos villes, et les ancêtres des Occitans ont préféré les musulmans d’Andalousie et d’Afrique du Nord, comme alliés plus civilisés, que les Francs.

C’est pour cela qu’il est si nécessaire de nous rappeler, au quotidien, haut et fort que le tricolore est notre drapeau, qu’il n’y a « qu’un » peuple (« français »), qu’une nation, qu’une même histoire sous forme d’un roman national (invention idéologique pure et simple), une seule langue en Hexagone etc.

Au-delà du simple fait que la société capitaliste soit divisée en classes antagonistes, l’État français, à la différence de l’État allemand par exemple, a une autre ligne de démarcation révolutionnaire : entre le centre et les périphéries, entre le coeur de l’État français et les peuples périphérisés.

Cette question entre le centre et les périphéries, entre le coeur de l’État autour du bassin francilien et les nationalités minorisées périphériques, est fondamentale. Fondamentale car si elle bien comprise, elle va permettre d’ébranler l’État bourgeois dans ses bases mêmes, les plus profondes, et de l’affaiblir considérablement.

C’est parce qu’elle a soumis le peuple d’Occitània, écrasé sa civilisation et surtout son pouvoir politique (et que la bourgeoisie occitane n’a pas pu se constituer en bourgeoisie nationale), que la France telle que nous la connaissons existe.

C’est la soumission d’une nation en formation, l’occitane, par une autre – la française – qui a permis de voir le jour à l’État dénommé « France » que nous connaissons : « la France » ne désignant à cette époque qu’une région aux contours mal définis autour de Paris, le roi n’étant roi ni « de France » ni d’une fantasmagorique « Francie occidentale » inventée par les historiens modernes, mais « des Francs de l’Ouest » (regnum francorum occidentalis), et ne commençant à s’intituler « roi de France », justement, qu’après notre conquête.

C’est ce cadre politique qui a permis au capitalisme français de se former et à son impérialisme de se développer plus tard. C’est sur ce gigantesque vol et sur cette terrible aliénation que repose tout le cadre politique, économique et idéologique qui nous soumet.

L’Occitanie n’existe pas seulement parce qu’il y a une culture occitane, une langue historique niée et en cours de disparition, ni parce que nous avons une histoire propre, un accent ou le francitan ou même un début de conscience (avec le vote pour le nom de la région). Non, elle existe parce qu’il y a une réalité matérielle occitane.

Une réalité matérielle basée sur des constantes sur tout le territoire (même si il y a des disparités régionales en Occitanie qu’il nous faut étudier sérieusement) et qui sont différentes de la France stricto-sensu. En voici quelques exemples :

  • Société peu industrialisée et en désindustrialisation depuis 1980 et encore plus depuis 2008.
  • Domination de la petite et moyenne propriété agricole à faible revenu. L’ancienne région Midi-Pyrénées a une population active agricole de 10%.
  • Taux de natalité faible par rapport à la France stricto-sensu (l’Occitanie ressemble en cela aux pays d’Europe du Sud), donc population vieillissante.
  • Territoire faiblement peuplé, même avec les métropoles en croissance.
  • Taux de chômage/pauvreté extrêmement important sur la façade méditerranéenne et l’axe de la Garonne, agriculture maraîchère et viticole en crise.
  • Pression migratoire du Nord sur le Sud de l’État (de classe généralement bourgeoise ou petite-bourgeoise) extrêmement forte et qui accentue tous les déséquilibres ci-dessus. Zones littorales extrêmement sous pression (avec l’industrie touristique).
  • zone de touristique et maison de retraite de l’Europe du Nord.
  • Sociologie électorale particulière, tranchant nettement avec la moitié Nord, avec un fort vote pour la « gauche de la gauche » même dans les zones ou le FN est très fort (Provence et Languedoc maritime, ou encore axe de la Garonne), et en fait un net rejet de celui-ci sur environ 80% du territoire même si les 20% restants sont au contraire (hélas) là où il est le plus fort de tout l’Hexagone.

Donnons un exemple concret d’analyse scientifique d’une question. Les très hauts scores du FN dans le Languedoc par exemple : zone désindustrialisée depuis le milieu du XIXe siècle, une monoculture (vignoble) en crise, une économie ne dépendant pour ainsi dire que du tourisme et de la construction civile avec arrivée massive de Français du Nord (+14 % de population entre 1999 et 2030 : héliotropisme, emploi tertiaire ou dans les technologie de pointe etc.), une faible natalité des autochtones, et donc une pression sur les prix fonciers et les loyers avec un très fort taux de chômage (moyenne de 15%) => tout ceci entraînant un immense sentiment de dépossession.

Peut-on comprendre cela dans les états-majors parisiens de n’importe quelle organisation, parti politique ou syndicat ? Non, bien sûr que non. Il n’y a pas de mouvement révolutionnaire, pour l’instant, qui empoigne avec force et courage ces problématiques. Alors, nous assistons à une mauvaise réponse des classes populaires : la réponse que leur fournit le parti de l’« extrême-France », le Front National de Marine Le Pen. Car la nature a horreur du vide.

Nous avons commencé à organiser un chantier sur cette réalité matérielle occitane. Nos travaux n’en sont qu’à leurs balbutiements.

Du fait de toutes ces réalités matérielles, l’Occitanie ce n’est pas la France.

Derrière cette question se posent de graves problématiques. Elles peuvent très bien conduire vers la révolution, comme elles peuvent aussi conduire au fascisme si une réponse révolutionnaire ne leur est pas apportée de manière crédible.

Si nous, révolutionnaires, nous voulons la révolution, il nous faut abattre l’État français en extirpant ses racines les plus profondes. L’Occitanie est au coeur de sa contradiction historique ; elle en est de fait, littéralement, ce que Gramsci appelait en Italie la QUESTION MÉRIDIONALE.

Du fait de la proximité géographique (grands ports d’arrivée, historiquement), la question des classes populaires arabo-musulmanes est venue se superposer à cela dans l’histoire récente.

Ces deux questions se rejoignent totalement sur le fond. Les Occitans ont été niés avant les populations maghrébines et africaines mais selon le même schéma (conquête, soumission, liquidation des élites rebelles et captation des autres, exploitation des travailleur-euse-s, répression), un même processus mais plus ancien – mais qui se poursuit cependant sur le front culturel (seulement 8 000 enfant qui apprennent l’occitan en bilingue ou en immersif pour ne citer que cela, et 50 000 en initiation, rappelons que pour sauver une langue il faut environ 40% d’une population qui la parle).

Bien entendu, le racisme que subissent les arabo-musulmans n’a pas de commune mesure avec l’oppression nationale anti-occitane qui perdure de manière diffuse (moins forte… à moins que ce ne soit moins assumée et visible qu’au début du XXe siècle) ; les deux se rejoignant cependant parfois, surtout au niveau de l’accent : les populations d’origine maghrébine sont en effet souvent en Occitanie les garantes de l’accent occitan en voie de disparition. L’accent « banlieue » de chez nous consiste en un accent occitan très marqué, et c’est sur celui-ci que va s’opérer la discrimination sociale, sur le marché de l’emploi notamment ; pour occuper des postes de responsabilité et bien payés il est  vivement « conseillé » de « neutraliser » sa façon de parler, à moins qu’elle ne soit déjà assez neutre à la base…

Partout dans les États européens où existent des questions de nationalités minorisées, les révolutionnaires anticapitalistes et antifascistes les prennent en compte, et la plupart en font un de leurs étendards – il suffit, tout près d’ici, de regarder vers l’État voisin espagnol.

Il n’y a que dans l’État français que les révolutionnaires anarchistes comme marxistes (sur cette question il y a une unité incroyable !) peuvent faire comme si cela n’existait pas, ou dire qu’ils n’ont pas de position, ou que cela divise la classe ouvrière et tout un tas de sottises qui démontrent le degré d’arriération de certaines organisations et personnes révolutionnaires.

Tout cela ne montre en fait que la soumission à l’idéologie bourgeoise dominante. Le mouvement révolutionnaire français est depuis sa naissance pétri par les relents mythologiques de la révolution bourgeoise de 1789.

Mais les lignes sont en train de bouger, difficile de le nier quand 30.000 personnes manifestent pour la langue à Tolosa, ou quand des milliers votent pour le nom Occitanie pour la nouvelle région occitane centrale (ex Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées).

Au lieu d’être à la pointe, le mouvement révolutionnaire est en réalité à la TRAÎNE de la conscience populaire, et par cette arriération participe au maintien du carcan idéologique bourgeois français et repousse l’avancée de la révolution sociale. Marx disait que la classe ouvrière anglaise ne pourrait pas accéder au socialisme sans la libération de l’Irlande : la même chose est valable pour l’Occitanie. Notre combat n’est pas « nationaliste » : il se situe dans une lutte pour la libération révolutionnaire des peuples. Il ne peut en être autrement, surtout qu’en Occitanie la bourgeoisie (celle qui, du moins, n’a pas péri en résistant) a trahi son peuple depuis longtemps et fusionné dans l’une et indivisible (pour le coup) bourgeoisie française.

Michelet, l’un des fondateurs du roman national français avec Lavisse au XIXe siècle, nous rappelait à son époque que Tolosa était française par sa bourgeoisie mais que le peuple était « toute autre chose, peut être espagnol ou maure » – en réalité, il était simplement occitan : les classes populaires n’utilisaient pas le français jusqu’à récemment. Et les exemples de ce type sont légion, alternant entre mépris confinant au racisme, caricatures et autres ; dans le registre le plus violent se trouvant sous la plume du fasciste Louis-Ferdinand Céline pendant la dernière guerre mondiale, chez certains fonctionnaires français lors des grandes luttes des années 1970 et perdure aujourd’hui.

Nous sommes donc une nationalité POPULAIRE : les frontières d’Occitània ce ne sont pas seulement les contours historiques de la langue occitane, mais c’est AUSSI, sur ce territoire lui-même, la frontière entre classes dominantes et dominées.

L’oppresseur, l’ennemi, le « colon » si l’on veut se risquer à cette analogie, ce n’est pas le travailleur d’en-dehors de ce territoire historique (ou qui en viendrait pour travailler ici), de Paris ou d’Orléans et encore moins de Bretagne ou d’Alsace, de Lorraine ou du Nord ou de Savoie – « français » depuis encore moins longtemps (voire BIEN moins longtemps) que nous ; et bien sûr certainement pas (comme voudraient nous le faire croire certains, les identitaires pour parler clair) l’immigré maghrébin ou africain musulman. L’ennemi, l’oppresseur, le « colon » c’est le BOURGEOIS, grand, moyen ou insupportable petit, de cet en-dehors… mais aussi D’ICI, 100% d’ici, « français » parce que si vous lui demandez, il y a peu de chances qu’il se définisse autrement (à moins de tomber sur un très rusé Roudier ou Vardon : c’est un autre problème que nous devons affronter également).

Et qu’on se le dise : un gros accent sonore à couper au couteau, à la façon d’un Jean- Claude Gaudin ou du défunt Georges Frêche ; accent qui parfois disparaît comme par enchantement sur les plateaux télé nationaux comme avec une certaine Carlotti ; n’y change strictement rien – nos capacités intellectuelles sont un peu plus élevées que cela, tout de même.

Il y a certes aussi, bien sûr, beaucoup (et même une majorité, hélas) de travailleurs d’ici qui se définiront également comme « français », après presque 200 ans à leur bourrer le crâne avec ça, mais c’est là aussi un autre problème qui relève du travail politique que nous menons.

Nous pensons que les antifascistes du « Sud », autrement dit d’Occitanie, doivent commencer à sérieusement étudier cette question. C’est à dire pas comme un sujet à « traiter » (pour s’en débarrasser) à la va-vite, mais bien en partant du postulat que l’ignorance est salutaire… s’il y est remédié de manière juste. Donc comme un sujet fondamental, au fondement même du système que nous combattons et voulons abattre, pour toutes les raisons que venons d’exposer.

Nous pensons, pour notre part, qu’il est temps que les mouvements antifascistes en Occitanie se saisissent du flambeau de l’Occitanie révolutionnaire. Qu’ils soutiennent les droits démocratiques minimum de l’officialisation de la langue occitane et de l’autodétermination ; en les liant (car c’est lié) à l’oppression économique que subissent les populations (quartiers de Marseille ou Toulouse, coins de l’Aude ou d’ailleurs parmi les plus pauvres de « France », etc.).

 

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